Plus sadique que lui, tu meurs !

Publié le par MOEURS

 

Assassin, violeur et détrousseur de mort !

 

Prénom : Issouf. Nom : Diarra. Signe particulier : il est l’auteur d’un exploit jamais réalisé : meurtre avec préméditation, vol, rapports sexuels avec un cadavre. Et c’est lui-même qui les avoue. Sauve qui peut ! Au secours !

 

Dans la nuit du jeudi 16 novembre au vendredi 17, Issouf Diarra a été pris en flagrant délit de vol de câbles et conduit au commissariat du 3eme arrondissement. Presque, au même moment, un coup de fil anonyme avertit l’épervier et ses hommes de la découverte du corps d’un ressortissant burkinabé. Ce dernier, un certain Nati Koka, était gardien sur un chantier en construction à la Cité de la solidarité appartenant à Salif Konaté, douanier en poste à la Bmi. Et , curieusement, l’informateur dénonça l’interpellé, le même Issouf, comme l’auteur, ce qui semblait être un assassinat. Les grands criminels ont cet extraordinaire culot de nier l’évidence. ‘’Même lorsqu’ils sont surpris, le cul encore en train d’être encensé par leur caca, ils diraient que ce ne sont pas eux’’. Mais Issouf Diarra passa aux aveux.

 

En compagnie de ses complices, Tidiane Bah et Vieux, qui connaissaient la victime, ils lui ont tendu un piège en lui rendant une visite. Pendant qu’ils étaient en train de causer de tout et rien, ils se sont arrangés à lui faire fumer du chanvre indien. Dans les ‘’vaps’’, ce dernier se retira dans sa chambre pour dormir. Les bandits en profitèrent alors pour l’asperger de gaz soporifique avant de l’assommer proprement avec un gros caillou. Après leur forfait, ils firent main basse sur tout ce qui se trouvait sur le chantier avant de disparaître dans la nature: 42 barres de fer, des brouettes.

 Issouf reconnut par ailleurs être l’auteur d’un crime similaire, commis au même endroit également sur un gardien dans un chantier appartenant à des Chinois. Il a reconnu également être l’auteur de viol suivi de meurtre sur la personne de Bintou Traoré, employée de maison dont l’auteur était resté depuis 2001 introuvable. Il s’était fait en ce moment passer pour un féticheur pour pouvoir entraîner sa victime dans un endroit désert, derrière les 300 logements de quartier Mali.

Là, après lui avoir donné des substances en guise de médicaments, il chercha à abuser d’elle. Celle-ci refusa, et voulut s’enfuir. Il la saisit alors et la battit  jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse pour enfin la violer à trois reprises. Il poussa le sadisme jusqu’à abuser du cadavre. Pire, il eut même le courage d’affirmer que c’est différent quand on le fait avec un cadavre.

Issouf attend d’être déféré au lycée très technique de Bamako-Coura pour répondre de ses actes.

Binta Gadiaga

 

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Publié dans moeurs

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