Elle cédait ses dessous à son pervers de beau frère
Dans les secrets de la grande maison
Maladivement amoureux de la cousine de son épouse, sinon fou des rondeurs de celle-ci, MD avait fini par devenir l’esclave de son satanique désir et des caprices d’une femme qui savait ce qu’elle voulait et ne lésinait sur aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Convaincue du désir maladif que son beau-frère éprouvait pour son corps, elle lui cédait ses dessous à 50.000 FCFA, l’unité. Ces slips, il les portait pour assouvir sa libido et en tirait d’énormes plaisirs. Ah, le pervers ! Il restera longtemps sous l’emprise de Safy qui, de son côté, n’entendait plus s’arrêter en si bon chemin. Tant les fantasmes de son richissime et très généreux animal de beau-frère commençaient à faire leur effet, non seulement sur son corps et son esprit, mais aussi sur sa bourse débordante d’espèces sonnantes et trébuchantes.
Tout majordome qu’il était, il ne pouvait se résoudre à pareil renoncement. De toutes ses forces, il souleva Astan et la plaqua littéralement au sol, sur son ventre, soulevant légèrement son ventre de sa main gauche. De cette position, il pouvait la prendre par derrière et à sa guise. L’effraction opérée par le pilon ne laissa aucune chance à la maîtresse de maison qui laissa échapper un cri de sauve qui peut ‘’Je suis morte, Binafou, ton machin est en train de broyer mes entrailles, je ne sens que du feu qui brûle mon entrejambe, arrête mon amour…arrête…’’.
Les plaintes qui, à ses yeux, étaient censées réduire l’ardeur de l’amant, n’étaient en réalité qu’un puissant stimulant. Chaque plainte d’Astan en ajoutait à la fougue de son amant. Binafou voulait en finir, maintenant, tout de suite. Pour lui, Astan ne devrait plus jamais avoir de penchant pour un autre mâle, même pas MD, son mari.
Pendant qu’elle se faisait déchirer par son amant dans sa salle de bain, son mari, pris au piège dans la bibliothèque, était occupé à nettoyer l’intérieur du jardin de Safy. Il aimait ça et sa belle-sœur ne lui en privait point. Deux, trois et quatre cuillerées de confiture étaient passées par là. ‘’Mlap !...mplap! Mlap !...’’.
Le doux et gros chat n’avait pas vu le temps passer et, avec, l’honneur de son épouse lourdement désormais dépendante du lourd pilon de son propre majordome. Suffisamment gavé de son plat servi à même l’entrejambe de Safy, MD se vit tendrement repoussé par sa ‘’petite femme’’ qui, profitant du recul de son amant, tourna le dos à quatre pattes pour lui offrir sa majestueuse féminité grandement ouverte et fortement irritée. ‘’Plonge dedans’’ lança-t-elle, dans un délirant soupire. ‘’Viens, prends-moi…déchires-moi MD, je n’en peux plus» Le mot magique n’avait résonné que dans les seules oreilles de MD.
De l’autre côté, à même sa salle de bain, son épouse, la belle et sulfureuse Astan ahanait sous la poussée titanesque du pilon de Binafou qui, à un rythme soutenu, n’arrêtait de lui bourrer les flancs du fond de sa majestueuse cave.
Astan n’en revenait pas, chaque plainte sortant de ses entrailles revigorait l’ardeur de l’amant déchaîné. Binafou se sachant totalement maître de la situation, jouait au chat et à la souris, en saccadant le rythme de ses va – et - viens. Astan suait de tout son corps, un feu roulant brûlait son entrejambe tondu et laissait le champ libre au lourd pilon qui n’en demandait pas tant. Cambrée sous le mastodonte de chair et d’os, Astan entreprit par un mouvement de hanche allant de haut en bas, un geste qui arracha à son amant un brutal : ‘’yoye, yoye ; yoye, woye wo………ye, je suis là ma salope.’’
-‘’Merci, mon ange’’ répondit la belle pute, pardon l’épouse bafouée, qui sachant que son amant venait de décharger sa lourde batterie, se libéra de l’entreprise et s’affala sur le sol humide de la salle de bain
Précipitamment, Binafou enfila son pantalon, jeta un coup d’œil dans le miroir et s’éclipsa. Astan, entre-temps, s’est relevée et actionna la manette du robinet de la douche. De l’eau fraîche pour adoucir les brûlures de la grosse machine qui la déchirait impitoyablement. Elle aimait cette machine, sa taille et son poids, deux fois plus que celle de son mari.
Revenant de la chambre de son patron, Binafou et MD tombèrent nez à nez à l’entrée de la salle à manger. Lui aussi avait fini de torturer sa belle-sœur de maîtresse. ‘’Bien, Binafou, revient me voir dans ma chambre, j’ai quelque chose à te confier avant de sortir.’’
A une dizaine de kilomètres de là, dans la chaudière des environs de
Chaque coup de fil était interprété et il tenait à présent à voir chaque numéro, qu’il se précipitait de rappeler après. Il n’avait pas tort, Sangouni avait déjà fait son choix, sa douce et voluptueuse matrice n’était désormais disponible que pour le beau et fringant MD. Elle se pliait au moindre caprice de ce dernier, allant jusqu’à raser totalement et proprement son mont de venus. Un look qui n’avait échappé à son mari. C’est ainsi que MD la voulait et c’est ce qu’elle fit, bien entendu au grand désarroi de son mari.
Frondeur et maladivement jaloux de sa moitié, Tounkara épiait le moindre geste de Sangouni et le malheur fit qu’un matin, il surprit son épouse raccrochant sur ces mots d’amour en bamanan: ‘’j’ai ta nostalgie et j’ai vraiment envie de toi mon chéri.
Humilié, le mari, de sa cache, bondit et interpella Sangouni en ces termes.
-‘’Tu as dit quoi, espèce de sale pute ?’’….
A suivre Sory Haïdara