Nouvelle Elle cédait ses dessous à son pervers de beau-frère
Nouvelle
Elle cédait ses dessous à son pervers de beau-frère
Maladivement amoureux de la cousine de son épouse, sinon fou des rondeurs de celle-ci, MD avait fini par devenir l’esclave de son satanique désir et des caprices d’une femme qui savait ce qu’elle voulait et ne lésinait sur aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Convaincue du désir maladif que son beau-frère éprouvait pour son corps, elle lui cédait ses dessous à 50.000 FCFA, l’unité. Ces slips, les portaient pour assouvir sa libido et en tiraient d’énormes plaisirs. Ah, le pervers ! Il restera longtemps sous l’emprise de Safy qui, de son côté, n’entendait plus s’arrêter en si bon chemin. Tant les fantasmes de son richissime et très généreux animal de beau-frère commençaient à faire leur effet, non seulement sur son corps et son esprit, mais aussi sur sa bourse débordante depuis d’espèces sonnantes et trébuchantes.
Dans la tanière du loup, les explications n’avaient pas tardé. A la vue de la chute meurtrière de la hanche de sa moitié, l’arme fatale s’était mise à danser dans un mouvement ondulant de haut vers le bas, tel le serpent qui guette sa proie.
Astan avait compris et ne tarda pas à manœuvrer dans le sens souhaité. Son mari aimait la prendre par derrière, parce que c’est de cette position qu’il contemplait à sa guise les oreilles noires cirées des fesses de sa femme, grosses et généreuses, indiquant avec chaleur et précision le chemin du paradis, de son paradis.
Astan aimait la vie et celle-ci la lui rendait gracieusement, la seule vue de son corps provoquait de terribles convulsions sexuelles chez le plus serein des mâles. Dix minutes que durait la partie de jambes en l’air, MD et sa charmante épouse n’arrêtaient de se défoncer. Chacun voulant enlever à l’autre ce qui lui manquait.
Forte de l’expérience qu’elle avait cumulée dans sa vie d’épouse et de sa nouvelle passion pour le majordome, la belle et sulfureuse épouse ne pouvait plus s’arrêter. Le sexe, elle en raffolait désormais, et après son mari, pourquoi pas Binafou dans la chaleur de son atelier ?
Pendant que son mari déversait son trop plein de Nestlé, Astan ressentait la chaleur du corps de Binafou, et son lourd pilon qui brisait ses entrailles. Fatigués et fous de bonheur, MD et sa tendre moitié restèrent enlacés l’un dans les bras de l’autre, pensifs et très satisfaits. Dans son petit coin, Safy n’arrêtait de penser à son amant enfermé et sans doute occupé dans les bras de sa sœur. Soudain, l’envie d’appeler MD l’effleura, mais elle se ravisa, craignant que ce ne soit ‘’l’autre’’ qui s’empare du portable. La nuit avançait sans que, dans la grande maison, on ne s’en aperçoive.
Comme à ses habitudes, MD prit rapidement un bain, s’habilla et embrassa sa femme avant de ramasser ses clés. Hop, l’autre partie de la nuit commençait. Brillant homme d’affaires, MD rencontrait tous les jours ses grands amis, comme on le dit dans le milieu, la nuit, dans un bar huppé de Bamako, autour de quelques bouteilles de liqueur. Dans le garage, il décrocha son portable et compris que c’était sa Safy qui voulait de ses nouvelles. Il ne s’était pas trompé. Safy aussi avait envie et lui demanda de la rencontrer au coin, un mot de passe connu entre eux deux. Fatigué de baiser toute la nuit, MD balbutia quelques mots avant de s’enfoncer dans son lourd véhicule, sans s’inquiéter de la colère de l’autre.
Après tout, si n’est pas le coin c’est bien quelque part dans la maison. Safy n’est pas femme à raccrocher si facilement, elle attendra le temps qu’il faut mais elle tirera son coup cette nuit-là. Binafou le savait et se préparait déjà à cette éventualité. Au moment où le lourd portail laissait la grosse cylindrée s’échapper, Safy n’était pas la seule à comploter pour le plaisir, De l’autre côté, c’est sa sœur aînée qui n’arrêtait de sonner dans l’atelier de Binafou. Dans l’interphone, on parlait de tisane.
A suivre
Par Sory Haïdara