Nouvelle

Publié le par MOEURS

Elle cédait ses dessous à son pervers de beau frère

 

Maladivement amoureux de la cousine de son épouse, sinon fou des rondeurs de celle-ci, MD avait fini par devenir l’esclave de son satanique désir et des caprices d’une femme qui savait ce qu’elle voulait et ne lésinait sur aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Convaincue du désir maladif que son beau-frère éprouvait pour son corps, elle lui cédait ses dessous à 50.000 FCFA, l’unité. Ces slips, les portaient pour assouvir sa libido et en tiraient d’énormes plaisirs. Ah, le pervers ! Il restera longtemps sous l’emprise de Safy qui, de son côté, n’entendait plus s’arrêter en si bon chemin. Tant les fantasmes de son richissime et très généreux animal de beau-frère commençaient à faire leur effet, non seulement sur son corps et son esprit, mais aussi sur sa bourse débordante depuis d’espèces sonnantes et trébuchantes.

 

Le temps des orgies

 

Folle d’envie, Astan ne se fit point prier. D’un bond alerte et sensuel, elle s’arracha de son nid d’amour et traversa, tel un bolide, le long couloir qui sépare sa chambre de l’atelier du majordome. Binafou, de son côté, n’avait pas perdu son temps. A peine le combiné raccroché, il se déshabilla totalement, laissant le champ libre au gros ‘’Hamadi’’ qui bondissait de haut en bas, libre de tout marquage.

Arrêté comme une sentinelle, les deux bras ramenés en arrière, le torse bombé mettant en relief son bas ventre non visité par une lame de rasoir depuis des lustres, Binafou connaissait sa proie et la savait animal féroce face à l’artillerie. Il n’avait pas menti. Au pas de la grande salle qui sert de blanchisserie et de chambre à coucher pour son amant, Astan faillit tomber à la renverse. Elle fit l’effort de marcher jusqu’à la hauteur de Binafou avant de se mettre littéralement à genou, les yeux hagards, les lèvres mouillées et excitées.

Comme quelqu’un qui obéissait à un ordre supérieur, Astan se saisit du pilon insolemment dressé, prêt à l’assaut et l’avala d’un trait. La rapidité et la tendresse du geste enlevèrent un ‘‘woye’’ grave et étouffé à Binafou, qui tituba d’avant en arrière, avant de se stabiliser sous la force de l’avant-bras de sa maîtresse. D’un geste mesuré et plein de sensualité, Astan vomit le mollusque et le reprit à l’aide de sa langue et de ses dents. Littéralement déchaînée, elle entreprit de ramollir l’animal qui cherchait frénétiquement l’ouverture de sa chemise d’Astan, pour s’emparer de ses deux lourdes mamelles en alerte maximum.  Quelque chose se passait et le baromètre avait affiché le rouge sang. Feignant de laisser l’initiative à la belle fauve des sexes, Binafou pinça à la sauvette le bout de la mamelle gauche, un revers diront les tennismen. Un coup qui obligea Astan à lâcher prise avant de se retrouver entre les bras vigoureux du monstre en chair et en os. Affolé par la masse laiteuse qui s’offrait à ses yeux  Binafou, d’un geste mécanique, souleva Astan, la déposa doucement sur son lit de fer métallique, prenant soin d’écarter ses deux grosses cuisses qu’il se propose déjà de visiter par la langue.

Douce, savoureuse, voluptueuse, la promenade dans la raie enflammée de la princesse n’arrêtait de lui arracher des cris de plaisir jamais volés à une femme. Il ne restait à la belle patronne que de supplier son majordome. ‘’Binafou, prends maintenant. Vite et fort !’’ Elle n’aura ni le temps, encore moins le malheur de s’y adonner, son amant avait compris que le fruit mûr attendait la cueillette. Pendant qu’elle se tordait de plaisir dans le lit chantant par ses mouvements, sous le corps massif noir d’ébène, que le lourd pilon de Binafou attaqua la citadelle, enfonçant son dard dans la chair mouillée et nerveuse : ‘’mleuck, mleuck, mleuch…’’.Embastillée par son désir, Astan se faisait honorer loin de son mari, de ses enfants. Ecrasé entre ses belles et grosses cuisses couleur d’ébène, Binafou n’arrêtait de pomper, et son lourd pilon déchirait les muscles ramollis de l’entre -jambe de la belle bête. Folle de plaisir et de bonheur, Astan n’avait toute sa vie durant, jamais reçu autant d’assauts en une seule prise, une prise qui ne finissait pas. Binafou aimait ça. Pour lui, une femme doit recevoir en elle son homme au moins une bonne demie- heure, et il était hors de question de jouir maintenant.

Astan, elle, s’était déjà vidée par deux fois. Elle avait vu le ciel et les étoiles dans ses mains, tout près. Morte de fatigue et n’en pouvant plus, elle se mit à gémir en priant son beau mâle de ‘’pisser maintenant’’ son trop plein. Si elle savait ! Ses plaintes ravivaient l’ardeur et l’appétit de Binafou.

Son machin reprit de plus belle et, avec lui, toute sa force animale. Il s’était juré de défoncer sa patronne, pour qu’elle ne parvienne même pas à servir son mari le matin. MD, se disait-il, trouvera dans son lit un chiffon.

Après tout, il avait eu la certitude que son pilon était de loin plus gros, plus long, et plus offensif que celui du mari, du père des enfants d’Astan. Beaucoup plus jeune et mieux en jambes naturellement que le boss, Binafou entendait marquer son domaine, sa tendre maîtresse par la force et la puissance de ses coups de reins, à défaut de l’immense fortune dont dispose son désormais patron et rival.

Dans cette nuit fraîche de décembre, Binafou restait toujours sourd aux supplications de la dulcinée, qui n’en pouvait plus. Repue voire comblée après l’extase, elle cherchait à présent à se soustraire du pouvoir magique du bolide qui l’enlaçait et n’arrêtait de la déchirer. Mais, d’un geste mesuré et plein de volupté, Binafou entreprit de s’extraire du profond puits, en dessinant un magnifique demi-cercle. Astan l’avait profondément ressenti et eu un moment une forte envie de ne pas le laisser sortir le mollusque nerveux mais très serein. 

Elle éprouvait encore une étrange envie de se le faire, ne serait-ce que deux petits coups de reins dont seul Binafou, à ses yeux, avait le secret. Il s’était repris sans cracher dans le vagin de sa maîtresse.

 Hors de l’animal, Binafou resta un moment près d’elle, essayant de capter les yeux d’Astan qui, curieusement, n’avait d’yeux que pour le gros mollusque qui plongeait, bondissait et se remuait en elle. Et c’est sans doute la raison pour laquelle elle s’empressa de reprendre la situation à son compte : elle se jeta sur le majordome et avala goulûment le membre en feu de ce dernier.

 

Le geste fatal ? Surpris et transporté, Binafou ne résista et versa son ¼ de livre de Nestlé dans la bouche d’Astan. Satisfaite, Astan avala d’un trait la magique potion qu’elle avait elle-même cueillie, avant de se sauver. Une nuit pleine, entière. De quoi ignorer MD qui n’était toujours pas rentré……

  Episode 22

Par Sory Haïdara 
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Publié dans moeurs

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