Le temps des orgies 31
Elle cédait ses dessous à son pervers de beau frère
Maladivement amoureux de la cousine de son épouse, sinon fou des rondeurs de celle-ci, MD avait fini par devenir l’esclave de son satanique désir et des caprices d’une femme qui savait ce qu’elle voulait et ne lésinait sur aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Convaincue du désir maladif que son beau-frère éprouvait pour son corps, elle lui cédait ses dessous à 50.000 FCFA, l’unité. Ces slips, il les portait pour assouvir sa libido et en tirait d’énormes plaisirs. Ah, le pervers ! Il restera longtemps sous l’emprise de Safy qui, de son côté, n’entendait plus s’arrêter en si bon chemin. Tant les fantasmes de son richissime et très généreux animal de beau-frère commençaient à faire leur effet, non seulement sur son corps et son esprit, mais aussi sur sa bourse débordante d’espèces sonnantes et trébuchantes.
Sangouni - MD: la rencontre et l’envol
Fatigués mais heureux, le couple s’affala sur le matelas, les yeux fermés, les jambes entremêlées. Pour un test, Sangouni venait de passer haut
Sur le tiroir du lit de la chambre, il jeta nonchalamment une grosse liasse de billets de 10.000 FCFA. A la vue du pactole qu’elle venait pourtant de mériter après tant d’ébauche d’énergie, Sangouni ferma les yeux et s’affala sur sa poitrine, laissant derrière elle les deux grosses lèvres de ses fesses admirer le décor. MD était loin, mais pour elle, c’est une nouvelle vie qui commença.
Se laissant aller à ses nouveaux fantasmes, Sangouni se voyait déjà dans le monde féerique des riches. Plus rien ne serait comme avant et, pour lier l’acte à la parole, elle décida de se rendre immédiatement au marché pour se taper du neuf.
Après tout, on ne peut pas être la maîtresse d’un tel animal et ne pas se faire plaisir. Pour épater davantage son beau mec, Sangouni voulait des bijoux de valeur, mais aussi beaucoup d’habits, des bazins, des chaussures, plein de robes et de jupes. C’est tout ce qui manquait sur son beau corps de femme, couleur d’ébène.
Après une petite et rapide comptabilité, MD lui avait laissé en coupures neuves de billets de 10.000 FCFA, deux briques, ajoutées à ce qu’elle cache à la maison. Sa soudaine incursion dans le monde de MD, une petite fortune estimée à plus de 4 millions. De quoi faire jouir n’importe qu’elle maîtresse ! Prestement, elle quitta le lit, fière d’être une amante comblée.
Elle se dirigea vers la douche, traînant derrière elle ses deux belles de fesses jalousement accrochées à deux puissants Beretta dandinant de l’avant à l’arrière, à chacun de ses pas. Au même moment, MD un habitué des virées amoureuses, rentrait chez lui où l’attendait son épouse, celle qu’il partage désormais avec Binafou son majordome.
En vérité, ces infidélités et sorties tardives ne faisaient plus de mal à quelqu’un dans la grande maison, à part évidemment Safy, la sœur de Astan qui avait fini par tomber définitivement amoureuse de MD. La maîtresse de maison n’avait désormais d’yeux que pour son grand cheval pur sang, un mâle comme on en voit que dans les rêves. Pour elle, le monde simple, beau et viril de son amant de majordome était le meilleur du monde. Elle en tirait le meilleur parti.
Le vrombissement de la grosse cylindrée de son mari ne lui faisait ni chaud, ni froid, bien au contraire, ses moments de joie se vivaient dans son dos. Quand elle en avait envie, un petit coup sur l’interphone suffisait. Son beau Binafou et son lourd pilon se présentaient dans sa chambre, et hop, elle s’offrait le luxe de fouiller dans le pantalon de son homme à la recherche de sa chose à elle, elle seule. Binafou vivait seul dans la chambre que son patron lui avait affectée, sans femme, ni enfant. Mais ce que Astan ne savait pas, et qui viendrait certainement tout remettre en cause, est que sa sœur avait commencé à avoir des soupçons. A cause de ses fréquentes visites dans l’appartement affecté aux gens de la maison et la douce complicité que se nouait elle et son majordome.
Connaissant sa sœur, quelque chose selon elle clochait. Une idylle entre sa sœur et le boy ou un complot pour l’épier elle, Safy, et MD ?
A suivre Sory Haïdara