Nouvelle Le temps des orgies Sangouni - MD: la rencontre et lenvol
Episode 29
Nonchalamment, elle se dirigea vers le lit non sans exécuter un déhanchement que MD apprécia au point de laisser échapper un ricanement de satisfaction. Le petit pagne sur lequel, on pouvait lire : ‘’chéri, déchires-moi’’, ajouta à la lourdeur de l’atmosphère.
MD, en bon spécialiste, profita du moment où son pilon atteignait le summum du durcissement pour enlever d’un geste éclair son pantalon en même temps que son caleçon. La vision arracha à Sangouni un léger soupir.
‘’- Mon Dieu, MD, laisses-moi voir ce que tu as entre les jambes ! Je n’en avais jamais d’aussi gros et d’aussi long ! A croire que mon mari n’en a même pas’’, ajouta-t-elle intérieurement. Prestement, elle bondit du lit pour se retrouver à genou devant le beau Dieu de mâle qu’elle avait là, sous ses yeux. MD n’aura pas le temps de réagir qu’il sentit des doigts chauds massant son long et robuste membre, du haut vers le bas.
‘’-Wooooye !!!...’’ Laissa-t-il échapper. Toute épouse d’un pauvre gérant qu’elle est, Sangouni n’avait rien à envier aux dames du genre Safi ou Astan. D’un geste lent, précis et sensuel, elle s’adonna à cœur joie à sa besogne. Au dessus de sa tête, MD la suppliait d’arrêter alors qu’en vérité il en raffolait. Quelques minutes de massage avaient suffi à Sangouni pour ramollir le gros lard qui ne demandait pas tant et, au moment où il pensait que sa proie allait le lâcher, celle – ci, d’un trait avala son pilon avant de le vomir.
L’exercice arracha à MD des cris saccadés : ‘’Yoye, yoye, yoye…’’. A un rythme soutenu, Sangouni finit par avoir son pilon dur comme elle le souhaitait. Quelque chose qui plongerait en elle avant de la déchirer. C’est au moment où son amant ne s’y attendait pas qu’elle lâcha prise et se retourna sur elle-même avant d’offrir son postérieur sauvagement touffu, la tête pratiquement entre les genoux, les deux bras bien calés sur la moquette du plancher de la chambre d’hôtel.
De lit, elle n’en voulait point, c’est ici qu’elle va se donner, dans cette position. Pour elle, le machin de MD ne doit pas s’arrêter dans son ventre, mais bien au-delà, pourquoi pas dans sa gorge.
Confus et blessé par les cris que sa maîtresse venait de lui arracher, MD, au fond de lui-même, ne tenait qu’à sa vengeance : infliger à l’insolente amante la leçon de sa vie. C’est elle qui disait qu’elle n’avait, toute sa vie, jamais vu un pilon aussi long, aussi gros et aussi lourd que celui de MD, ce qui sous-entend que l’amant était beaucoup plus doté que le mari. Alors autant la faire baver comme n’en avait jamais été toute sa vie.
De la pensée à l’acte, MD met en joue et plonge son machin dans la matrice mouillée et grandement ouverte de Sangouni, l’arrachant un ‘’ahaaaye’’ délirant. Le test du beau mec avait réussi et le galvanisa davantage. Du sprint dans les entrailles bouillantes de Sangouni, MD changeant de rythme, feignant à chaque fois de se retirer purement et simplement, avant de l’attaquer sur les côtés avec une nonchalance que seule Sangouni appréciait. Des grosses sueurs perlaient déjà sur son beau visage, son nez acquelin et sa bouche sensuelle taillée dans la moule des déesses antiques, donnaient du rythme à une respiration qui épousait l’air du temps. Comme pour encourager son amant à ne pas céder à une quelconque fatigue, Sangouni répétait sans cesse : ‘’Mon amour, je ne voudrai plus jamais te quitter, plus jamais avoir autre chose entre mes jambes que ton pilon. Aides- moi à divorcer, je veux vivre pour toi seule pour que tu me fasses mal, matin midi et soir. Tu es le meilleur des bêtes. Tu sais, mon mari baisse très mal. A peine il me pénètre qu’il vomit…’’ A suivre
Par Sory Haïdara