Le temps des orgies
Astan, comme à l’accoutumée, était dans les cieux, naviguant dans le flot de bonheur que lui procurait le va et vient du lourd pilon. ‘’Plus fort, plus fort mon amour… déchires-moi, tues-moi, ne me laisses pas ressortir vivante d’ici, woye Binafou tu es bon, tu es doux, woye, waye, waladeï Binafou je suis morte, je vais cracher…’’
Le tréfonds de la ravissante Astan se dilata et devint aussi profond qu’un puits du désert. Binafou sentit un moment son lourd pilon flotter dans le vagin de sa maîtresse qui n’en pouvant plus, s’affala sur le sol de la salle de bain. Une attitude qui ne plût guère à l’amant trahi par la soudaineté de l’acte, lui n’avait même pas fini son réchauffement entre les jambes de sa maîtresse que celle -ci décrète la fin de la partie.
Tout majordome qu’il était, il ne pouvait se résoudre à pareil renoncement. De toutes ses forces, il souleva Astan et la plaqua littéralement au sol, sur son ventre, soulevant légèrement son ventre de sa main gauche. De cette position, il pouvait la prendre par derrière et à sa guise. L’effraction opérée par le pilon ne laissa aucune chance à la maîtresse de maison qui laissa échapper un cri de sauve qui peut ‘’Je suis morte, Binafou, ton machin est en train de broyer mes entrailles, je ne sens que du feu qui brûle mon entrejambe, arrête mon amour…arrête…’’.
Les plaintes qui, à ses yeux, étaient censées réduire l’ardeur de l’amant, n’étaient en réalité qu’un puissant stimulant. Chaque plainte d’Astan en ajoutait à la fougue de son amant. Binafou voulait en finir, maintenant, tout de suite. Pour lui, Astan ne devrait plus jamais avoir de penchant pour un autre mâle, même pas MD, son mari.
Pendant qu’elle se faisait déchirer par son amant dans sa salle de bain, son mari pris au piège dans la bibliothèque était occupé à nettoyer l’intérieur du jardin de Safy. Il aimait ça et sa belle-sœur ne lui en privait point. Deux, trois et quatre cuillérées de confiture étaient passées par là. ‘’Mlap !...mplap! Mlap !...’’.
Le doux et gros chat n’avait pas vu le temps passer et, avec, l’honneur de son épouse lourdement désormais dépendante du lourd pilon de son propre majordome. Suffisamment gavé de son plat servi à même l’entrejambe de Safy, MD se vit tendrement repoussé par sa petite femme qui, profitant du recul de son amant, tourna le dos à quatre pattes pour offrir sa majestueuse féminité grandement ouverte et fortement irritée à son amant. ‘’Plonge dedans’’ lança-t-elle, dans un délirant soupire. ‘’Viens, prends-moi…déchires-moi Binafou…’’.
A suivre
Par Sory Haïdara